Cookies thé matcha-chocolat blanc, cranberries & myrtilles.

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A part les gens qui n’ont pas le goût de la vie, je crois que TOUT LE MONDE aime les COOKIES.

Je n’ai jamais rencontré une personne qui n’aimait pas ces délicieux petits biscuits. Certes il existe des gens qui n’aiment pas les bonbons, la chantilly ou la glace… MAIS LES COOKIES..

Ainsi voici venu le jour de ma deuxième recette de cookies sur le blog ! Une recette colorée et gourmande ! Thé matcha pour la couleur et son arrière goût qu’on adore, chocolat blanc pour le côté sucré gourmandise, et la myrtille et la cranberry pour apporter un peu de fruits dans ce monde de brutes, et des fruits formidables qui plus est! Pleins d’anti-oxydants et de vitamines !

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Petits beignets courgette – maïs – coriandre.

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Lorsqu’on évoque les légumes, les options sont quasiment infinies. Voici une petite recette pleine de saveurs !

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Une recette printanière, qui fait appel aux oignons nouveaux tout doux, à la courgette, jeune et flamboyante, au maïs et surtout à la coriandre, herbe aromatique parmi les plus belles !

Ainsi pour cette recette j’ai voulu marier coriandre, courgette, oignons et maïs !

Pour accompagner ces petits beignets je vous propose un fromage blanc à la harissa, tout simple mais indispensable pour à la fois relever encore plus le plat et apporter une fraîcheur extra douce.

Et je précise aussi que j’appelle ces petites choses des « beignets » mais il ne sont pas plongés dans une mer d’huile où ils n’ont pas pied mais plutôt trempés dans un bain d’huile en semi-immersion !

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La coriandre, ou encore persil chinois et persil arabe est connue depuis l’Antiquité. Déjà les grecs et les romains l’utilisaient dans leur pain et les égyptiens pour leurs graines. Cette herbe est donc originaire d’Europe Méridionale et du Proche-Orient. C’est au Moyen-Age que la coriandre fut introduite en Europe puis plus tard aux Amériques, avec la conquète espagnole.

Niveau santé, cette herbe aromatique est vraiment géniale. Cette plante est bourrée d’antioxydants et de caroténoïdes (bêta-carotène) : précurseurs de la vitamine A qui a un rôle important pour la vision, la peau, le système immunitaire et les os. Ce bêta-carotène favorise l’assimilation des lipides et se transforme en vitamine A dès ingestion dans l’organisme ! Génial !

Elle contient également une dose importante de vitamine K, indispensable pour la création des protéines qui aident à la coagulation du sang (processus important lors d’une coupure pour éviter de trop saigner). Attention :La consommation de coriandre est cependant à modérer si vous prenez un traitement anticoagulant.

Outre ces considérations de bien-être :

Tout se mange dans la coriandre ! Ses feuilles tout comme sa tige sont d’un parfum divin, ses graines font parti des saveurs indispensables des couscous et curry quand elles sont sèches; Mais on peut même les manger fraîches ! Encore mieux ! Les thaïlandais utilisent même la racine : Rak phak chi ! Ils la découpent et elle sert à assaisonner bouillons et autres spécialités. Un peu comme la citronnelle, le galanga ou le gingembre.

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Budget: 10 euros grand max

Level: On attrape vite le coup de main pour la cuisson!

Ingrédients pour 12 beignets:

  • 200g de maïs doux en boîte, égoutté
  • 1 belle courgette grossièrement râpée
  • 6 petits oignons nouveaux de printemps ( ou 3 gros) émincés
  • 3 cas de farine de seigle ou de blé
  • 1/3 de sachet de levure chimique
  • 2 oeufs battus
  • 2 cas de coriandre ciselée
  • 1/2 cac de graines de coriandre grillées et réduites en poudre OU 1/2 cac de graines de coriandre fraîches et écrasées
  • 1 grosse gousse d’ail écrasée
  • Huile de tournesol ou d’arachide pour la friture
  • 6 cas de fromage blanc (0% pour moi) pour le service
  • 1 cac de harissa, pour le service.
  • Mélangez soigneusement le maïs, la courgette, les oignons de printemps, la farine et la levure, les oeufs battus, les deux coriandres, l’ail et assaisonnez.Mélangez la harissa et le fromage blanc dans un bol.Dans une grande poêle antiadhésive, faîtes chauffer l’huile à feu moyen. Pour savoir si la température de l’huile est bonne, jetez y grain de maïs. S’il frit, c’est bon!Disposez des cuillerées à soupe du mélange dans la poêle et faîtes cuire pendant 3 minutes de chaque côté, jusqu’à ce que les galettes soient dorées et se tiennent.

    Servez avec le mélange de fromage blanc/harissa à part, à étalez sur les beignets au moment de manger!

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Pavlova mûre & lilas.

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La Pavlova, cette recette symbole de la plus gracieuse des danseuses classique au monde: Anna Pavlova.

La Pavlova est un dessert simple, beau et divin. La simplicité étant la sophistication suprême comme disait De Vinci. Surtout en danse, en l’occurrence.

Meringue, crème fouettée et fruits frais sont les fondamentaux de cette recette. Recette ré interprétable de milles façons.

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Ce dessert serait originaire d’Océanie en en particulier de Nouvelle Zélande ou d’Australie. Tout ça n’est pas très clair.

En effet Anna Pavlova en grande ballerine et femme libérée qu’elle était, après avoir triomphé dans la Mort du Cygne avait décidé de créer sa propre compagnie de ballet et de voyager à travers le monde. Lors de sa tournée en Océanie dans les années 1925-1930, elle s’arrêta en Nouvelle Zélande puis en Australie. Ces deux pays se chamaillent depuis lors quant à l’origine de la recette. En vérité, on se fiche bien de savoir dans quel lieu fut créée cette recette ! Mais pour les curieux, vous pourrez noter que la Nouvelle Zélande fut la première contrée visitée par Anna et que d’après sa biographe c’est en 1926 à Wellington que le chef de l’hôtel dans lequel séjournait la danseuse créa ce plat en son honneur.

Aérien, sucré et mémorable. Comme la danse. Un message de beauté, de joie et de vie.

Anna Pavlova aurait déclaré peu avant sa mort qu’elle espérait avoir ancré dans le coeur des gens le souvenir de la Danse.

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J’ai pour ma part réalisé une pavlova avec des fruits de mon jardin : les mûres ! Et j’ai aussi utilisé une fleur comestible du mois de mai : le lilas !

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Place à la recette !

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Budget:10 euros

Ingrédients:

  • 3 blancs d’oeufs à température ambiante
  • 1 pincée de sel fin
  • 150g de sucre glace
  • 230g de mascarpone
  • 50cl de crème Isigny
  • 1 pincée de vanille en poudre
  • Une petite tasse de coulis de mûres
  • Une poignée de pistaches (non salées attention!)
  • 4 brins de lilas<br/Consignes:Préchauffez votre four chaleur statique à 110°.

    Préparez une plaque à pâtisserie avec un papier cuisson ainsi qu’un cercle en inox du diamètre que vous souhaitez.

    MERINGUE:

    A l’aide d’un fouet manuel ou électrique fouettez en neige les blancs d’oeufs avec la pincée de sel. Quand le mélange devient mousseux ajoutez au fur et à mesure le sucre glace. Fouettez jusqu’à obtention d’un « bec d’oiseau » au bout de votre fouet. C’est prêt !

    Répartissez DELICATEMENT la meringue dans le cercle à l’aide d’une spatule en insistant bien sur les côtés et la base de la meringue, pour que ces derniers ne soient pas trop fragiles à la sortie du four.

    Enfournez pour 1h30 et n’ouvrez pas le four pendant la cuisson ! La meringue risquerait de se craqueler et ça, on veut pas !

    Au bout des 1h30, éteignez puis entrebaillez la porte du four. Laissez y refroidir la meringue. Toujours pour éviter les craquèlements !

    CREME:

    Toujours avec votre fouet, fouettez quelques petites minutes la crème d’Isigny avec le mascarpone et la vanille. Le but est d’obtenir une crème assez ferme pour tenir sur la meringue mais quand même aérienne.

    Une fois la crème montée, garnissez la meringue et créez un tourbillon de coulis de mûre à l’intérieur de la crème. Parsemez de pistaches et de petites fleur de lilas, blanc, violet ou bien rose.

    Ne tardez pas trop à déguster !

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Houmous à la betterave.

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Voici une recette idéale pour les apéritifs ou brunchs de début de printemps !

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Le houmous est une préparation culinaire du Proche-Orient composée principalement de pois chiche et de tahin,une sorte de purée de sésame broyé à la meule.

En fait, en arabe houmous signifie pois chiche ! Le nom complet de cette recette de crème de pois chiche et de sésame est en réalité: « houmous bil tahini ».

La purée de sésame avec son goût de noisette particulièrement prononcé offre une texture idéalement crémeuse. On trouve le tahini (ou tahin) dans les magasins bio, on peut s’en servir pour accompagner des quiches, potages, salades ou on peut même en mettre dans un yaourth nature avec du sucre ou du miel ! En fait ce produit végétal remplace la crème fraîche pour les personnes allergiques ou intolérantes au lactose. C’est un substitut génial qui permet de découvrir de nouvelles façons de cuisiner et d’associer les saveurs.

Quant au pois chiche, autre ingrédient essentiel du houmous il fait partie de la famille des légumineuses ! Les légumineuses dîtes vous ?

Un mini rappel s’impose ! Et puis comme ça la prochaine fois qu’un amateur de chair fraîche fera la remarque qu’un plat végétarien est nul en protéines, vous aurez de la ressource !

Car, OUI, une portion de pois chiche contient autant de protéines qu’un morceau de viande ! Pour les même quantités !

Les légumineuses sont riches en glucides et pauvres en matières grasses. Elles possèdent des sucres lents en grande quantité, qui se libèrent doucement dans le sang et ont donc un indice glycémique bas. Les légumineuses ont l’avantage d’être riches en protéines, et les protéines végétales ne tarissent pas d’éloges ! Contrairement aux protéines animales, elles ne possèdent ni cholestérol, ni acides gras saturés. Seul bémol, elles ne possèdent pas un large répertoire d’acides aminés. Il faut donc les combiner avec d’autres aliments.

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Cette recette agrémentée à la betterave
apporte une note colorée et originale !

Je vous propose de les déguster soit en apéritifs avec des petits sticks de sésame ou des gressini ou encore sur des toast de pain avec un peu de ciboulette !

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Ingrédients:

  • 2 betteraves cuites de taille moyenne
  • 300g de pois chiche
  • 2 gousse d’ail
  • 1 jus de citron vert
  • 1 grosse cuillère à soupe de tahini
  • 8 feuilles de menthe fraîche
  • 1 cas d »amande en poudre
  • Sel & poivre
  • 1 cac de sésame pour la déco.
  • 1 mixeur.

Consignes:

Placez dans votre mixeur les pois chiche rincés et égouttés, les betteraves coupées grossièrement. Mixez.

Ajoutez à cette préparation les gousses d’ail, le jus de citron, le tahin, la poudre et la menthe. Enfin tous le reste des ingrédients excepté les graines de sésame !

Mixez le tout puis salez et poivrez à convenance. Il faut bien sentir le jus de citron et la menthe.

Tout est question d’équilibre.

Cette recette n’est pas compliquée mais il faut quand même bien respecter quelques dosages, comme celui de la crème de sésame, qui peut à forte dose rendre le houmous trop fort. Ce houmous se conserve 1 semaine au frigo, sous un film plastique & il sera encore meilleur si vous le cuisiné la veille.

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Saumon gravlax infusé à la betterave et aux baies roses.

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Aujourd’hui j’ai l’honneur de vous présenter mon poisson préféré !

Le saumon, ce si beau poisson.

Et comme je suis d’origine scandinave je l’aime surtout cru, fumé ou mariné !

Seulement, je n’ai pas encore de fumoir… donc pour l’instant, je me contente de vous offrir la recette du saumon mariné, je veux dire par là, du célèbre saumon gravlax !

Ce sont les suédois et les danois qui disent gravlax, les islandais eux écrivent cela graflax et les finnois: graavilohi !

Petite histoire:

En fait, gravlax est la contraction de gravad lax, lax voulant dire saumon et gravad enterré: saumon enterré ! A l’origine les filets de saumon salés et parfois aromatisés de baies et d’herbes étaient (parfois) serrés entre deux morceaux d’écorce, on plaçait des pierres par dessus pour exprimer l’eau, puis on les enfouissait dans le sable. Evidemment, ce n’est plus la façon de procéder, aujourd’hui lorsqu’on parle de gravlax, on désigne un mode de préparation du poisson dans une marinade contenant a minima du sel, du sucre et de l’aneth.

Graavilohi veut littéralement dire: saumon salé !

Si vous voulez réaliser cette recette, il vous faudra acheter un bon morceau de saumon. Ce qui nous amène sur le terrain très pointu du choix du saumon.

Saumon sauvage, saumon d’élevage, atlantique, pacifique.. ?

Petit rayonnage informatif du monde des saumons:

  • Le saumon sauvage alias le saumon baladeur :

Points positifs:

Le saumon naît en eau douce, dans un fleuve ou une rivière. Quand il a suffisamment grandi, il file dans l’océan où il reste parfois plusieurs années. Puis un beau jour, le saumon entreprend de remonter le cours de la rivière où il est né pour s’y reproduire. Là, après avoir frayé, certains saumons meurent mais d’autres, surtout ceux de l’Atlantique, repartent gaiement se balader de nouveau dans leur océan, y restent et reviennent une seconde fois dans leur fleuve natal.

S’il vit tranquille dans l’océan, ça n’est pas le cas lors de ses parcours en eau douce car pour remonter le cours du fleuve, le saumon doit franchir moult obstacles qu’il saute allègrement. D’où son nom, dérivé du latin salire qui signifie sauter.

Il existe plusieurs espèces de saumons : tous sont gras, ont une peau grise/argentée et une chair plus ou moins rose, parfois presque rouge. Ce rose vient d’un pigment, l’astaxanthine (dérivé du carotène) qui colore la carapace des crevettes dont le saumon se nourrit volontiers. Parce qu’il se balade ainsi, le saumon sauvage est très sportif et donc super séduisant. Sa chair est ferme et son goût très fin.

Seulement, cette vision idéale du saumon sauvage parfait n’est plus.

Points négatifs:

Le saumon sauvage se raréfie de plus en plus pour toutes sortes de raisons : surpêche depuis plusieurs années, dégradation de son environnement.. En effet, les diverses pollutions et obstacles construits sur son parcours fluvial rendent le saumon nocif pour la santé! Quelle horrible peine j’ai eu à écrire cette phrase.. .

Le monde dans lequel nous vivons détruit la vie d’animaux innocents.

Le gouvernement norvégien l’a même récemment reconnu officiellement.. « le saumon sauvage est vivement déconseillé aux femmes enceintes et jeunes enfants »! C’est scientifiquement prouvé, les poissons ingèrent toutes les pollutions que la société d’aujourd’hui rejette dans la mer..

Pas la peine d’en rajouter pour vous faire comprendre que le saumon sauvage n’est plus vraiment sain et éthiquement bon. Paradoxalement, son prix est toujours très élevé.

  • Le saumon d’élevage alias le pauvre sportif:

Points négatifs:

L’élevage du saumon remonte aux années 60, mis en place par l’Écosse et la Norvège. Parti d’une noble cause, il s’agissait d’élever des alevins, des nouveau-nés saumons, pour les relâcher et repeupler l’Atlantique.

Puis on a gardé les saumons jusqu’à ce qu’ils soient adultes et on les a vendus. Ca a bien marché et du coup l’élevage des saumons s’est développé de plus en plus et est devenu une véritable industrie, jusqu’au Chili.La Norvège est le premier producteur. La France le premier pays importateur : nous adorons le saumon et nous en mangeons plus de 120 000 tonnes chaque année.

Ce sont des saumons qui ne nagent pas autant que les saumons sauvages (vu qu’ils sont dans des cages), qui sont nourris de farines de poissons enrichies en colorants chimiques (pour qu’ils soient bien rose vif car les gens aiment cela), qui sont régulièrement soignés avec des médicaments pour éviter les épidémies dévastatrices des élevages comme par exemple « le poux de mer ». Berk.

Chacun son opinion mais permettez moi ici d’y poser le mien.

  • Le saumon d’élevage bio: »l’alternative »:

Point négatif:

Il ne remonte plus les rivières en chantonnant et en évitant les ours bruns.

Points positifs:

Il n’ingère pas la pollution des océans, il n’est pas gavé d’antibiotiques ni nourrit de « choses » immondes.

En effet depuis les années 2000 l’aquaculture biologique répond à des règles très strictes qui tiennent compte à la fois du bien-être de l’animal, de l’environnement et du consommateur.

La prévention reste la règle prioritaire. Elle passe par le maintien de la qualité de l’eau, par l’espace vital accordé aux animaux et par le choix et la disponibilité de l’alimentation.

Conditions de vie:

Pour diminuer les risques de développement de parasites et de maladies la séparation des zones et la désinfection des matériels sont effectuées. Certains sites d’élevage bio se situent en pleine mer, afin de garantir un brassage et un renouvellement permanent de l’eau ou dans des régions bénéficiant d’une grande qualité d’eau. La densité maximum d’élevage pour le saumon bio est de 10 à 12 kg / m3. Un quota de production annuel est limité à 200 tonnes/an pour la truite et le saumon, par site, toutes espèces de poissons confondues. Dans le conventionnel, il n’y a aucune limitation de tonnage.

Alimentation:

L’alimentation des poissons d’élevage bio doit être conforme à leurs besoins physiologiques. Elle est constituée :

• de farines et d’huiles de poissons provenant de pêches sauvages gérées par quotas

• de 30% minimum d’ingrédients végétaux issus de l’agriculture biologique

Sont interdits:

• Les produits d’origines animales bio ou non bio

• Les OGM

• l’addition dans les aliments de stimulateurs de croissance, d’additifs médicamenteux, de colorants chimiques de synthèses, de stimulateurs d’appétit, toutes hormones de synthèses.

Couleur et origine:

Contrairement à ce qui est souvent observé, les salmonidés peuvent avoir des colorations différentes. Elle est due essentiellement à l’alimentation et aux origines. Sa couleur sera plus rouge dans le Pacifique, plus claire dans les pays nordiques et très pâle en mer Baltique. Par exemple, le saumon et la truite fumés BIO d’origine bretonne ont une couleur de chair naturellement claire due à une alimentation n’utilisant aucun colorant ni additif.

Le saumon est un vrai sujet d’actualité !

Aujourd’hui il faut avoir pleine conscience de ce que nous mangeons, de ce que nous choisissons de manger, c’est le plus important.

En écrivant cet article j’ai du mal à comprendre pourquoi je mange encore du saumon quelques fois. Son goût et mes origines troublent peut-être ma raison.. . mais quoi qu’il en soit, si vous aussi vous avez encore du mal à prendre conscience de tout ça, s’il vous plait, pour les saumons et pour votre santé, achetez avec conscience.

Après toutes ces péripéties, place à la recette !!

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Temps de préparation:15 minutes + 24 heures de repos.

Budget:Tout dépend du type de saumon que vous choisissez ! Moi j’ai choisi un saumon bio d’Irlande à 34 euros le kilo.

Ingrédients pour 2/3 personnes:

  • 200g de pavé de saumon frais et sans arrêtes
  • 4 cuillères à soupe de sel
  • 4 cuillères à soupe de sucre roux
  • 1 cuillère à soupe de baies roses
  • 4 tiges d’aneth
  • Une cuillère à café de zestes de citron vert
  • 1 petite betterave

Vérifiez bien que votre pavé ne contienne plus d’arrêtes. Enlevez délicatement la peau argentée du saumon.

Dans un bol mélangez sel, sucre, zestes et baies roses.

Dans un plat étalez la moitié du mélange et 2 tiges d’aneth, déposez le saumon puis recouvrez du reste du mélange et d’aneth.

Découpez la betterave en lamelles et recouvrez le saumon de façon à ce que le pavé en soit recouvert de tous les côtés.

Filmez le plat et placez au réfrigérateur pendant 24 heures. A mi-parcours videz l’assiette de son jus.

Le sucre et le sel vont rentrer en osmose, la betterave va colorer la surface du saumon et l’aneth et les baies roses vont déployer leurs palettes de saveurs!

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Une fois les 24 heures écoulées, déballez votre graavilohi et rincez le sous l’eau froide de façon à éliminer les grains de sel sucrés sur la peau. Séchez le avec un linge. Le saumon doit être rose foncé et lisse.

Il ne vous reste plus qu’à le couper en fines tranches.

Avec ce saumon mariné, les scandinaves mangent habituellement du pain de seigle et une sauce à base de moutarde et d’aneth.

Pour varier un peu et ajouter une petite touche frenchy, je vous propose des petits toats de pains aux graines et de chèvre frais, parsemés de sésame torrefié et d’aneth !

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KarjalanPiirakka ou Tarte de Carélie !

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Voilà une nouvelle spécialité finlandaise que je voudrais partager avec vous aujourd’hui !
Parce que si j’écris sur ce blog ce n’est pas seulement pour mettre en exergue mes recettes, mes recherches et essayer de faire de jolies photos, c’est surtout pour partager avec vous des choses qui me tiennent à coeur et qui, je pense, pourraient vous faire plaisir.

Ainsi aujourd’hui voici les tartes traditionnelles de Carélie: les karjalanpiirakkat!

La tarte de Carélie est une pâtisserie traditionnelle finlandaise, avec une mince coque de seigle qui renferme du riz au lait: « ohraryynipuuroa », une sorte de porridge.

L’origine de cette recette est médiévale et vient du nord ouest de la Russie où on nommait cette petite tarte des « Kalitki » ou « Kalitta » mais de nos jours ces tartelettes sont surtout connues en Finlande, proche voisine de la Russie et ex pays conquit.

La Finlande et la Carélie ont longtemps été convoitées par la Suède et la Russie et c’est donc chargé d’histoire que cette recette s’est élaborée avec le temps. A travers une pâte douce et fermentée, un appareil dense et moelleux et une garniture délicate comme les finlandais qui sont toujours restés fidèles à eux même et à leur Terre dans les moments sombres de l’histoire.

Aujourd’hui la karjalanpiirakka est un symbole d’amour et de durée dans le temps d’un peuple à sa Terre.

Karjalanpiirakka alias Tarte de Carélie est inscrite depuis 2003 comme une spécialité traditionnelle de l’Union européenne. Selon la définition la pâte doit être d’au moins la moitié du seigle et l’appareil peut seulement être une bouillie de riz, d’orge ou de pommes de terre.

Les karjalanpiirakkat se servent traditionnellement avec une brouillade d’oeufs. Pour ma part je préfère ma petite variante frenchie, je vous suggère de les accompagner avec un fromage frais fouetté et crémeux mélangé avec de l’aneth et des chutes de saumon ou de truite fumée ! YUMMI YUMMI

C’est une recette salée parfaite pour être emportée avec soi le midi avec une salade ou pour accompagner une soupe le soir par exemple. Cette spécialité un peu roborative remplace aisément les sandwiches!

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Ingrédients pour environ 15/20 karjalanpiirakka:

Pour le porridge:

  • 300ml d’eau
  • 170g de riz rond
  • 800ml de lait demi-écrémé
  • 2 cuillères à café de crème fraiche
  • Une pincée de sel de guérande
  • Une 1/2 cuillère à café de noix de muscade râpée

Pour la pâte:

  • 400ml d’eau
  • Environ 200g de farine de seigle
  • 100g de farine de blé

Finitions:

  • 50g de beurre fondu
  • Une cuillère à soupe de lait
  • Une cuillère à soupe d’eau

Accompagnement:

  • Un fromage frais fouetté type Paysan Breton
  • 6 branches d’aneth fraîche
  • Un ramequin de chutes de saumon ou de truite fumé
  • Sel & poivre
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Consignes:

L’appareil à porridge:

Faîtes bouillir l’eau puis ajoutez le riz. Laissez cuire 5 minutes et ensuite ajoutez au mélange le lait, la muscade et le sel. Mijotez le porridge pendant 45 minutes environ, jusqu’à ce que le porridge ait entièrement assimilé le liquide. Réservez à l’air libre.

La pâte:

Allumez votre four à 225°C.

Mélangez les farines et l’eau ensemble jusqu’à obtenir une pâte un peu molle.

Farinez le plan et divisez la pâte en 15 portions égales afin de les aplatir ensuite en des « ovales ronds ». (Une photo arrive bientôt!)

Garnissez de deux cuillères à soupe de porridge les tartelettes puis rabattez et pincez les côtés avec le majeur et le pouce.

Enfournez pendant environ 15 minutes ou jusqu’à ce que les tartes brunissent.

Après avoir fait fondre le beurre, mélangez-le avec l’eau et le lait et trempez un à un chaque karjalanpiirakka sortant du four dans le mélange afin de lui donner une jolie couleur et un moelleux supplémentaire!

Ces karjalanpiirakka se conservent une bonne semaine dans des tissus en lin ou en coton. Faîtes donc ces petites tartes le week-end et vous en aurez d’avance pour tous vos déjeuners de la semaine!

Fairy carott cake.

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La petite histoire du carott cake:

C’est un vieux gâteau, car ses ancêtres sont nés au Moyen Age!

En effet, à cette époque les sucreries étant très onéreuses, les carottes firent leur entrée en pâtisserie, car elles avaient un côté sucré et on pouvait les récolter facilement. On dit que les premiers ont été réalisés en Suède, mais c’est surtout durant la période géorgienne puis la seconde guerre mondiale et les rationnements de nourriture en Angleterre que les carottes furent à nouveau une alternative au sucre. La popularité du carott cake était faite !

Les américains le découvrirent dans les années 60 , et en firent eux aussi un gâteau incontournable de leur palette à desserts.

Aujourd’hui on l’agrémente d’un glaçage onctueux au creamcheese, qui apporte une fraîcheur et un petit goût salé délicieux.

Habituellement je réalise le carott cake en grande pièce, en forme de cake.

Mais cette fois-ci j’ai voulu allier cette saveur incontournable au kitsh des fairy-cake anglais, petits gâteaux des années 50, cousins germains des célèbres cupcakes américains. Les anglais les appellent fairy cake, car ils ressemblent à des gâteaux de fées, je trouve cette appellation beaucoup plus mignonne que celle de « cupcake », bien plus plus terre à terre.

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Ainsi, voici une recette british à souhait !

Temps de préparation: 20 min + 50 min de cuisson + 5 min de déco : 1 h 15 minutes.

Budget: 5 euros.

Ingrédients pour 10 fairy carott cakes:

Pour le gâteau:

  • 2 oeufs bio
  • 120g de farine de riz ou de blé
  • 1/3 cuillère à café (cac) de sel
  • 200g de sucre blond
  • 2/3 de sachet de levure chimique ou une cuillère de bicarbonate alimentaire
  • 1 grosse poignée de noix décortiquées et cassées en gros morceaux
  • 200g de carottes bio
  • 7cl d’huile d’olive et/ou de tournesol
  • 1 cac non bombée de cannelle
  • 1 pincée de noix de muscade rapée
  • 1 pincée de 4 épices

Pour le glaçage:

  • 150g de creamcheese ou de St Morêt
  • 3 cuillères à soupe de crème genre crème d’isigny
  • 3 cuillères à soupe de sucre glace tamisé
  • 1 cac de jus de citron bio
  • 1 poche à douille serait idéale (pour faire une jolie décoration façon fairycakes).

Préchauffez votre four à 180°C (Thermostat 6).

Hachez les carottes pour avoir l’apparence des carottes rapées.

Mélangez dans un petit saladier : farine + levure ou bicarbonate + sel + épices.

Dans un plus grand bol faîtes mousser les oeufs et le sucre.
Rajoutez dans le mix 2 cuillérées à soupe d’eau chaude et l’huile.

En plusieurs fois, incorporez au mélange liquide le bol de farine, les noix et les carottes.

L’appareil est fin prêt ! Il n’y a plus qu’à le verser dans vos petits moules à cupcakes ou à muffins.

CONSEILS: Si vous prévoyez un petit moule avec en plus une petite caissette à cupcake, ou des moules en silicone: pas besoin de beurrer le moule. Par contre, beurrez et farinez (légèrement) si les moules sont en acier, car cela risquerait d’accrocher !
Enfournez pendant 25/30 minutes. Vous saurez qu’ils sont bien cuit si vous plantez la pointe d’un couteau à l’intérieur et qu’elle en ressort presque sèche!

Démoulez et laissez refroidir complètement vos petits gâteaux.

Préparez ensuite votre glaçace en mélangeant simplement sucre glace, fromage, crème et citron.

Mettez en poche à douille votre glaçage et décorez votre fairy carott cake, ou à défaut tartinez généreusement à l’aide d’une cuillère.

Ces jolis petits gâteaux se mangent à toutes heures et se conservent très bien au réfrigérateur quelques jours !


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Cookies au chocolat !

Recette pour environ 30 cookies.

Temps de préparation : 30 minutes + 1 NUIT :

Budget: 5euros.

Ingrédients et consignes :

Une plaque de chocolat dessert. J’ai pris du chocolat noir, mais des marques de chocolat dessert font aussi des chocolats au lait, praliné, blanc.. “dessert” car il se tiendra mieux lors de la phase de repos et au four.

Cassez en petits dés les morceaux de chocolat.

Dans un premier saladier qu’on appellera « sec »:

2 + 1/4 de mug de farine de riz semi complète (ou de blé pour les tolérants au gluten)
1 cuillère à café (cac) de bicarbonate
1 + 1/2 cac de maïzena
1/2 cac de sel

Dans un autre petit saladier nommé « humide »: Mélangez soigneusement:

3/4 de mug de morceaux de beurre mou
1 mug de sucre roux
1 oeuf + 1 jaune d’oeuf bio
1 cac d’extrait de vanille ou 2 si vous adorez la vanille. 

Versez l’humide dans le sec, mélangez, incorporez doucement tous les ingrédients.

Rajoutez les morceaux de chocolat réservés juste avant. Mélangez tous les ingrédients, jusqu’à ce qu’ils soient bien amalgamés entre eux. A ce stade, roulez la pâte en un long boudin d’environ 4cm de hauteur. Il sera plus facile de couper les cookies pour les mettre à cuire.

Placez au frigo avec un torchon dessus, pendant au moins une nuit. Le beurre durcira, la pâte sera moins élastique. Le repos est OBLIGATOIRE.

Le lendemain faîtes chauffer votre four à 180°. Placer une feuille de papier cuisson sur une plaque à patisserie. Et coupez vos cookies à l’aide d’un bon couteau. Espacez les bien sur la plaque à pâtisserie car ils vont un peu s’étaler. Une fois la première tournée enfournée, n’oubliez pas de remettre le boudin au frais.

ENFOURNEZ pendant 10 min.

ATTENTION :Les fours étant tous différents, la première fournée sera une sorte de test, une fois les cookies sortis du four, regardez en dessous du cookie, si c’est un peu trop brun, réduisez à 175° C ou d’une minute de temps.

Une fois sortis du four, laissez les refroidir sur une grille. Ils peuvent sembler mous, mais ils durciront au contact de l’air ambiant.

Pour plus d’efficacité et moins d’énergie consommée, pendant que vos cookies cuisent, dans une assiette préparez dors et déjà la fournée suivante, placez la au frigo pendant que les cookies cuisent. N’oubliez pas de laisser au frigo votre pâte quand vous ne vous en servez pas.

Conservation:

Les cookies se conservent dans des boîtes hermétiques, je les enveloppe aussi dans des petits tissus, ainsi je peux les garder au moins une semaine. Mais ils sont si bons qu’ils ne durent jamais bien longtemps !

Biscuits rustiques suédois.

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Voici LA recette des HAVREFLARN, célèbres petits biscuits suédois à base de flocons d’avoine et nappés de chocolat. Un DELICE.

Peut être les aurez-vous rencontrés au détour d’un sinueux chemin dans les magasins IKEA !?

Cette recette de (littéralement) « tuiles aux flocons d’avoine » est divine et d’une simplicité extrême.

Détrompez-vous, ce qui est délicieux peut être très facile à faire !

L’avoine leur offre l’allure rustique qu’on adore & le chocolat noir apporte sa gourmandise incomparable..

AUTHENTICITE & SIMPLICITE

Des mots qui représentent tout aussi bien ces douceurs que la vie dans les pays du Nord..

On ne connaît pas vraiment l’origine de ces petits biscuits, donc pas d’histoire aujourd’hui ! On passe directement à la recette!

Temps de préparation + attente + cuisson: 2 h30 /3 heures.

Budget: Economique !

Ingrédients pour environ 15 biscuits:

  • 100g de flocons d’avoine
  • 150g de sucre roux
  • 35g de farine de riz ou de blé
  • 4 gouttes de vanille liquide
  • 1/2 cuillère à café de poudre à lever
  • 90g de beurre demi-sel FONDU
  • 1/2 oeuf
  • une tablette de chocolat noir (65% cacao minimum).

Au mixeur, réduisez en poudre très grossière vos flocons d’avoine.

Mélangez les flocons, le sucre, la farine, la poudre à lever et la vanille ensemble.

Incorporez progressivement le beurre fondu puis le demi oeuf à la préparation.

Réservez au frais pendant au moins 2 heures.

Allumez votre four à 175 degrés.

Il est temps de mettre à cuire les biscuits ?! Roulez de petites boules de la taille de cerises ! Placez au four pendant 8 minutes. Il faut que le contour de la tuile devienne brun. ATTENTION, cela peut très vite brunir !

Laissez refroidir sur une grille pour qu’ils durcissent.

Une fois refroidi, faîtes fondre le chocolat au bain marie puis trempez le dessous d’une galette jusque sur son pourtour extérieur, et retournez la face chocolatée sur la face nature d’une autre galette, pour avoir le chocolat en sandwich !

Vos havreflarn sont prêts!

Réservez les au frigo pendant 30 minutes pour que le chocolat se fixe, puis vous pourrez les conserver longtemps dans un bocal !

Savourez les avec un bon petit thé à la cannelle !

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Apple butter & cake épicé.

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Apple butter

Temps de préparation: 2heures 30min.

Budget: 6euros.

Ingrédients:

  •  6 pommes de type Gala
  • 1/2 verre de sucre blond ou cassonade
  • 40g de beurre
  • 1 cuillère à café de cannelle (optionnel)

Eplucher et découper les pommes morceaux.

Dans une casserole en cuivre (de préférence) faire un beurre noisette: dans la poele chaude jeter son beurre et le faire fondre. Il va buller et commencer à faire des petits bruits.

Dès qu’il se sera tu, qu’il commencera à colorer et qu’on pourra y sentir une odeur de noisette, alors il faudra y plonger les morceaux de pommes qui prendront ce joli goût de noisette grillée.

Faire mijoter les pommes à feu moyen pendant 10 minutes et ajouter le sucre. Mélanger et réduire l’intensité du feu.

Faire cuire prendant au moins 2h en mélangeant tous les quarts d’heures afin que rien n’accroche. Les pommes doivent avoir compoté lentement.

A la fin, ajouter la cannelle et retirer du feu.

Passer les pommes au mixeur et même au tamis pour un meilleur rendu. Le mélange doit être très lisse, c’est ce qui rendra le beurre de pomme meilleur. Finesse finesse!

Une fois tamisé ou mixé à mort, l’apple butter doit être fin et crémeux.

Mettre en pot et hop au frigo ! Attendre environ 5heures avant de le consommer, sur du pain, de la brioche, une crèpe.. ou dans … le cake épicé !

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Cake épicé et moelleux

Temps de préparation: 15 minutes.

Budget: 5 euros.

Ingrédients « secs »

  • 2 tasses de farine de blé ou de riz
  • ½ cuillère à café (abréviation cac) de sel
  • 1 cac de bicarbonate alimentaire
  • ½ cac de noix de muscade moulue
  • ½ cac de cannelle moulue
  • ½ cac de clou girofle moulu

Ingrédients « humides »

  • ¾ tasse de sucre
  • ½ tasse de beurre non salé, à température ambiante
  • 2 oeufs
  • 1 tasse d’apple butter
  • ½ tasse de yogourt grec

Instructions:

Réglez le four à 180°C

Mélanger ensemble les ingrédients secs et mettre de côté.

Dans un autre saladier fouetter le beurre et le sucre jusqu’à consistance légère et mousseuse.

Battre les oeufs, un à la fois.

Incorporer l’apple butter.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients humides en alternant avec le yaourth. Mélanger jusqu’à consistance homogène, ne pas trop battre.

Etaler la pâte dans un moule à cake ( tapissé délicatement de papier  cuisson) et cuire au four pendant environ 50 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre en ressorte sans pâte humide accroché à lui.

Pour les plus gourmands il est possible d’y poser un glaçage après que le cake ait refroidi, constitué de sucre glace, de crème et de noix de muscade.